Publié dans Société

Offense envers une personnalité à la Primature - Un jeune étudiant recherché

Publié le jeudi, 02 janvier 2025

Depuis trois jours, la Gendarmerie de Vohémar est sur les traces d'Y.G.R. En effet, ce jeune étudiant de l'université d'Ankatso demeure introuvable depuis cette date alors qu'il est poursuivi pour injure publique à connotation diffamatoire. Sa victime : une personnalité à la Primature, sans que la source ne donne plus de détails.

Les faits ne se sont pas déroulés sur la voie publique, ni dans un quelconque bureau administratif. L'injure adressée à la victime se serait plutôt passé à travers un support informatique, autrement dit sur les réseaux sociaux, selon toujours l'information.

 

Ce qui confère également un aspect de cybercriminalité à l'affaire. « Certes, il y a une certaine liberté dans l'utilisation des réseaux sociaux. Mais quand vous injuriez et diffamez ouvertement quelqu’un, et quand cela heurte la sensibilité de la personne ciblée, surtout  quand cette dernière occupe une place importante dans l'appareil étatique, elle a bel et bien le droit de porter plainte », explique une source au niveau de la gendarmerie. En effet, il paraît que la victime ait juré que cela ne va pas se passer facilement après l'offense, selon toujours l'information.

Pour revenir dans le cas du fugitif, on lui connait deux adresses différentes : il habite à Vohémar et réside à la Cité universitaire d'Ankatso II, du moins lorsqu'il se trouve dans la Capitale. « Il a fallu publier cet avis de recherche car nous ne le retrouvons pas à Vohémar. Peut-être bien que la balle est dans le camp des policiers tananariviens pour nous relayer dans les recherches », déclare sans ambages cette source au niveau d'un service de la Gendarmerie à Vohémar.

 

Franck R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff